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Comment maigrir ou améliorer vos performances avec plus de protéines

par Mathieu Gabens

De récentes études viennent aujourd’hui bousculer certaines idées reçues autour de la consommation de protéine. Une consommation adaptée de protéines pourrait bien participer, de façon directe, à la perte de poids et contribuer à l’amélioration de la santé. Beaucoup se posent désormais la question suivante : comment ce mécanisme fonctionne-t-il concrètement ? Voici ce qu’on peut retenir pour mieux comprendre ce sujet parfois source d’interrogations.

Sommaire

Les corrélations entre la consommation de protéines et des marqueurs relatifs à la santé

Adopter un apport régulier en proteine favorise, selon de nombreux travaux, une nette diminution du tour de taille ainsi qu’une baisse ici non négligeable de l’indice de masse corporelle. Certaines études font remarquer que près de 70 % de l’énergie issue d’une protéine est effectivement assimilée par l’organisme. Concrètement, augmenter la part des protéines dans votre alimentation suffit souvent à noter une évolution sur la balance.

Les métabolismes des nutriments diffèrent dans leur capacité à brûler des calories : pour donner un ordre d’idée, les glucides utilisent environ 10 %, les lipides 3 % et les protéines jusqu’à 30 %. Ainsi, en mettant un peu plus l’accent sur les apports protéinés, le métabolisme s’accélère naturellement – une diététicienne remarquait que ce simple geste pouvait faciliter la dépense énergétique au quotidien.

Quand le métabolisme fonctionne correctement, l’organisme tourne rond. Les cellules reçoivent les nutriments utiles à leurs diverses missions et le corps, dans l’ensemble, semble tirer profit de cet équilibre. Certains relatent même avoir gagné en vitalité simplement après avoir ajusté leur ration de protéines (même si, bien entendu, chaque situation reste unique).

L’apport en protéines serait aussi associé à une augmentation du niveau de bon cholestérol HDL, constituant essentiel de la membrane cellulaire. On considère qu’il joue un rôle crucial dans l’organisme et qu’il intervient, entre autres, dans l’amélioration de l’appétit et la limitation des risques cardio-métaboliques. Un nutritionniste soulignait récemment cet effet bénéfique lors d’une formation initiale en nutrition sportive.

L’évolution du poids du corps par rapport à la consommation de protéines et à la charge glycémique

Protéines et charges glycémiques n’agissent pas de la même manière sur la variation de la masse corporelle. Plus on accentue la consommation de glucides, plus la prise de poids est observable ; il arrive qu’un pratiquant remarque très vite la différence après une période riche en produits sucrés. Côté protéines, la situation s’avère différente et mérite qu’on s’y attarde d’un peu plus près.

Selon la provenance, la qualité des protéines n’est pas équivalente. On distingue principalement celles issues des végétaux et les protéines d’origine animale. Chez ces dernières, la variété est grande : viandes blanches, œufs, poissons… Une spécialiste expliquait récemment que ce sont surtout les viandes rouges qui semblent associées à une hausse marquée de la masse corporelle. En revanche, des alternatives comme le poisson, les noix ou encore les yaourts seraient plus propices au maintien ou à la légère augmentation d’une masse corporelle modérée.

On constate que pour une perte de poids durable, miser sur la réduction du sucre (notamment les produits transformés) reste primordial. Préférer des aliments à charge glycémique basse et des protéines dites « vertueuses » facilite l’équilibre : c’est la base de nombreux régimes conseillés par les professionnels du secteur. Est-ce vraiment le secret d’une silhouette stable ? Beaucoup le soutiennent, même si, là aussi, chaque métabolisme a ses propres subtilités.

Une consommation importante de protéine améliore la performance des athlètes

Des chercheurs ont observé qu’une prise de protéines une à deux heures avant le coucher pourrait booster à la fois les gains de force et la synthèse musculaire. Les muscles se reconstruisent chaque jour, dans une dynamique de destruction / renouvellement constante (certains pratiquants en sport d’endurance l’expérimentent d’ailleurs régulièrement).

Permettre au corps de bien fonctionner implique que la synthèse de protéines musculaires prenne le dessus sur leur dégradation. C’est pourquoi il vaut mieux, d’après certains kinésithérapeutes du sport, encourager les athlètes et amateurs à renforcer leur apport en protéines, surtout lors d’entraînements intenses.

Le duo alimentation adaptée et entraînement ciblé semble stimuler efficacement la synthèse protéique musculaire. Si votre objectif est de constater une progression tangible, il vaut la peine de bien articuler ces deux dimensions. Certains coachs témoignent que la différence devient vite très perceptible, notamment en phase de récupération intensive.

À retenir : pour les jeunes, environ 0,25 gramme par kilo de poids corporel est requis afin de soutenir la synthèse musculaire. Chez l’adulte, il serait souvent utile d’atteindre 40 grammes par jour. On notera que ces recommandations peuvent varier selon l’effort fourni, la discipline et les particularités individuelles.

Dernier point à noter, une consommation maîtrisée de protéines s’avère souvent bénéfique pour favoriser la perte de poids et soutenir les fonctions biologiques essentielles. Elle trouve également sa place dans la construction musculaire et la régulation métabolique globale.

Si vous souhaitez agir sur votre poids, privilégiez les aliments protéinés qui n’entraînent pas de prise de masse excessive, tout en limitant le sucre au quotidien. C’est une façon de prendre soin de son corps et de s’inscrire dans une hygiène de vie respectueuse (même si, il faut l’admettre, ce n’est pas toujours évident sur le long terme).

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